Casteljaloux, ville à colombages aux portes des Landes
Casteljaloux (47700), environ 4 755 habitants, est une ancienne place forte des sires d’Albret, berceau de leur puissance médiévale, siège de l’une des quatre sénéchaussées du domaine d’Albret, où la mémoire de Jeanne d’Albret et du futur Henri IV reste vivace, à la Maison du Roy. C’est aujourd’hui le chef-lieu de la communauté de communes des Coteaux et Landes de Gascogne, et l’unique station thermale du Lot-et-Garonne, avec son lac, son golf et son casino. La ville est à environ vingt-cinq kilomètres au sud-ouest de notre atelier de Tonneins, une vingtaine de minutes par la D261, et c’est une commune où l’on intervient déjà.
Sa grande particularité, c’est sa position aux portes des Landes de Gascogne : la forêt de pins et les sols sableux y composent un paysage bien différent de la vallée de la Garonne. Le centre ancien, lui, conserve un patrimoine de bois de premier ordre, une douzaine de maisons à pans de bois et de colombages des XVe et XVIe siècles. Deux sont inscrites aux Monuments Historiques : la Maison du Roy, à façade nord en pans de bois et fenêtres à meneaux, et une maison de la Grande-Rue, aux étages de colombages en encorbellement. Ce bâti appelle des techniques précises, qu’on pratique depuis longtemps sur le vieux bâti du secteur.
La commune compte cinq monuments historiques inscrits : les deux maisons à pans de bois, l’église Notre-Dame-de-l’Assomption (reconstruite sur des fondations gothiques, avec une façade du XVIIIe siècle), l’ancien couvent des Cordeliers et le monument aux morts du sculpteur Daniel Bacqué. Casteljaloux n’est pas classée en Site Patrimonial Remarquable, mais ces monuments génèrent des périmètres de protection des abords de 500 mètres : dans leur champ de visibilité, les travaux extérieurs passent par une déclaration préalable avec avis de l’Architecte des Bâtiments de France, une démarche qu’on a l’habitude d’accompagner.
Sur ce bâti, on applique des gestes adaptés : un aérogommage doux au quartz pour décaper les colombages et les menuiseries sans abîmer la fibre du bois, des peintures et des lasures micro-poreuses qui laissent respirer pans de bois et façades, des enduits compatibles avec les supports d’origine. L’environnement landais, humidité de la forêt, bois omniprésent dans les bardages et les charpentes, rend ces traitements respirants et ce décapage doux encore plus utiles.
Pour le reste, on propose à Casteljaloux tous nos métiers, de la peinture courante jusqu’aux finitions décoratives (béton ciré, stuc vénitien) que très peu d’artisans maîtrisent vraiment dans le département. Et la méthode ne change pas d’une commune à l’autre : préparation soignée des supports, protection du chantier, nettoyage complet en partant, et on reste joignables. Déplacement et devis gratuits.